Background

Diagnostics immobiliersActiv'Expertise Pays Basque Sud Landes

Photo

DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

Simuler ma future classe DPE

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

Guide diagnostic immobilier
Demander un devisEn savoir plus

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Les étapes d'un diagnostic

Un processus simple et efficace pour votre tranquillité

Devis gratuit

Estimation personnalisée de votre diagnostic

Validation

Acceptation du devis et prise de rendez-vous

Intervention

Visite et diagnostic sur place

Rapports

Envoi des rapports détaillés sous 24h/48h

Service Après Diag

Accompagnement et suivi personnalisé

3 raisons de choisir
Logo Activ'Expertise blanc

TRANSPARENCE

TRANSPARENCE

Des rapports clairs et illustrés et surtout conformes à la législation en vigueur

RÉACTIVITÉ

RÉACTIVITÉ

Des interventions rapides pour répondre à des demandes urgentes et des rapports sous 48h

SERVICE APRÈS DIAG'

SERVICE APRÈS DIAG'

Accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs avec des réponses à leurs questions après la transaction et mise à jour de l'ERP offerte

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Sarah A.

Avec Activ’Expertise je suis toujours satisfaite sur les diagnostiqueurs qui viennent aux rendez-vous toujours à l’heure et le sourire. Les rendez-vous sont pris rapidement et les rapports sont faits dans les 24h. Je recommande vivement cette entreprise !

Byba B.

Personnel très professionnel et serieux. Explications claires et détaillées...je vous recommande cette société !!!

Pili O.

Tout à été parfait Technicien compétent et aimable. Explications claires et abondantes

Activ'Expertise Pays Basque Sud Landes

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Audit énergétique ou DPE : comment s’y retrouver
15 octobre 2026

Audit énergétique ou DPE : comment s’y retrouver

Comprendre les diagnostics pour vendre un bien immobilier Lorsque l’on souhaite vendre son logement, il est essentiel de s’informer sur les différents diagnostics à fournir. La nature et le nombre de documents exigés dépendent du type de bien, de l’année de construction et de ses équipements. Parmi eux, le diagnostic de performance énergétique (DPE) et l’audit énergétique retiennent particulièrement l’attention, mais de nombreux autres rapports peuvent être nécessaires selon la situation. DPE, audit énergétique : quelle différence ? Le DPE offre une estimation de la consommation énergétique du logement, tandis que l’audit énergétique va plus loin. Ce dernier préconise un ensemble de travaux à mener pour améliorer la performance du bien, en détaillant leur coût potentiel ainsi que les économies possibles. Lorsqu’une maison individuelle est classée F ou G au DPE, l’audit énergétique devient une obligation pour la vente, devant être remis à l’acquéreur avant toute signature d’un compromis. Quels diagnostics sont normalement requis ? La liste des documents dépend surtout de l’ancienneté du bien : Le DPE, qui s’applique à tout logement. Le diagnostic amiante, pour les constructions antérieures à 1997. Le contrôle de l’installation électrique, si elle a plus de quinze ans. L’expertise gaz, uniquement si une installation est en place. L’examen termites, dans les secteurs concernés par un arrêté préfectoral. L’état des risques et pollutions (ERP), pour tous les biens. Le diagnostic plomb (CREP), pour les logements construits avant 1949. L’audit énergétique, si le bien est classé F ou G au DPE. Dans le cas d’un appartement situé en copropriété, il faut aussi joindre le métrage loi Carrez. Quels coûts prévoir ? Le prix à débourser varie en fonction du logement et du nombre de diagnostics nécessaires. Généralement, pour un appartement récent, un ensemble complet coûte entre 300 et 450 euros. La facture grimpe entre 450 et 700 euros pour une maison ancienne avec installation gaz, et elle peut atteindre jusqu’à 1 500 euros pour une demeure nécessitant un audit énergétique. Faire appel à un seul professionnel pour l’ensemble des diagnostics permet souvent de réduire la note totale. Durée de validité des diagnostics Le DPE reste valable durant 10 ans, sauf si d’importantes rénovations ont été menées. Le constat amiante ou le CREP affichant une absence de risque sont illimités dans le temps. Les diagnostics électricité et gaz doivent être renouvelés tous les 3 ans. L’expertise termites et l’ERP disposent d’une validité courte, de 6 mois seulement. L’audit énergétique, lui, reste valide 5 ans. Il vaut mieux vérifier systématiquement les dates de chaque document avant de mettre en vente afin d’éviter les mauvaises surprises au moment de la signature. Diagnostic termites : une obligation selon la localisation Le rapport sur les termites est nécessaire uniquement dans les secteurs déclarés à risque par les autorités locales. Si tel est le cas, le diagnostic ne concerne pas que la maison mais aussi dépendances et garages. Sa durée de validité limitée à 6 mois impose d’être vigilant sur sa date d’émission. DPE : quelles sont les nouvelles règles ? Attention, les diagnostics de performance énergétique réalisés avant juillet 2021 ne sont plus reconnus pour conclure une vente à compter de janvier 2025. Ils doivent obligatoirement être refaits selon la nouvelle méthodologie. Les DPE établis depuis 2021 restent valables une décennie, à moins que des travaux n’aient modifié la performance énergétique du logement. Un logement classé F ou G peut-il se vendre ? Avoir une faible note au DPE n’empêche pas une transaction, mais certaines contraintes s’ajoutent. Il faudra produire un audit énergétique conforme et afficher le classement dans toute annonce immobilière. Cependant, notez qu’à partir de 2025, il ne sera plus permis de louer un bien classé G. Cette contrainte peut influencer les discussions sur le prix, car un logement énergétiquement performant est souvent mieux valorisé sur le marché. Qui prend en charge les diagnostics ? Le vendeur est systématiquement responsable de la commande et du paiement des diagnostics obligatoires. Toutefois, s’il le souhaite, l’acheteur peut diligenter à ses contacts des expertises complémentaires, à sa charge, notamment pour explorer des préoccupations précises comme la charpente ou le système d’assainissement. Peut-on faire confiance aux prestataires à bas prix trouvés en ligne ? Mieux vaut se méfier des sites proposant des tarifs très bas. Certains prestataires peu scrupuleux travaillent à la chaîne, prennent peu de temps pour l’analyse, et peuvent fournir des rapports contestés par l’acquéreur ou l’étude notariale. Il est conseillé de choisir un diagnostiqueur certifié dont la référence figure sur le registre officiel, géré par le ministère dédié, pour éviter tout recours ultérieur. Faut-il refaire les diagnostics en cas de nouvelle mise en vente ? Remettre son bien sur le marché après plusieurs mois d’interruption oblige à vérifier la validité des diagnostics en sa possession. Pour l’ERP et le diagnostic termites, ils deviennent caducs au bout de 6 mois. L’électricité et le gaz exigent un renouvellement passé trois ans. Si un doute subsiste, il est préférable de solliciter le diagnostiqueur qui saura identifier les documents encore valables, évitant ainsi des dépenses inutiles. En résumé, la vente d’un logement est soumise à un panel d’expertises, dont l’audit énergétique et le DPE sont devenus les piliers du dossier, particulièrement pour les biens les moins performants. Bien choisir ses prestataires et tenir compte de la validité des diagnostics facilite la réussite de la transaction.

DPE réglementaire : tout savoir sur la nouvelle attestation énergétique
30 septembre 2026

DPE réglementaire : tout savoir sur la nouvelle attestation énergétique

Une évolution majeure du DPE en 2027 À partir du 1er janvier 2027, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) et l’audit énergétique vont connaître une nouvelle modification importante concernant le calcul de la consommation d’énergie des logements. Le coefficient de conversion de l’électricité, qui permet de passer de l’énergie finale à l’énergie primaire – donnée clé pour le classement énergétique – passera de 1,9 à 1,7. Ce changement, officialisé par l’arrêté du 19 août 2026, intervient peu de temps après une précédente évolution qui le faisait passer de 2,3 à 1,9 début 2026. Comprendre l’intérêt de ce changement de coefficient Le DPE vise à évaluer les consommations énergétiques et l’impact environnemental des habitations. Pour l’électricité, il ne suffit pas de considérer l’énergie utilisée directement dans le logement : un coefficient de conversion est appliqué pour obtenir la consommation d’énergie primaire. Un coefficient plus bas rend ce calcul plus avantageux pour les logements électriques, ce qui reflète mieux la réalité du mix énergétique en France. En pratique, avec le nouveau coefficient de 1,7, chaque kilowattheure (kWh) consommé en électricité pèsera moins lourd dans le calcul de la performance énergétique, ce qui devrait permettre à de nombreux logements chauffés à l’électricité d’améliorer leur classement. Quels logements sont concernés ? Les logements équipés de chauffage électrique Ceux utilisant l’électricité pour la production d’eau chaude sanitaire Les habitations dotées d’une pompe à chaleur L’impact du nouveau coefficient sera donc particulièrement significatif pour ces logements, notamment ceux proches d’un seuil de changement de classe énergétique. Ce sont près de 300 000 résidences principales qui pourraient sortir des classes F ou G, selon les estimations officielles. Pas de travaux nécessaires, mais une potentielle revalorisation du classement Il est important de souligner que cette évolution ne concerne que le paramètre de conversion et non les caractéristiques techniques du logement. Ni l’isolation, ni les équipements, ni la configuration du bâtiment ne sont modifiés. Ainsi, il est possible qu’un bien change de classe énergétique – par exemple, passer de G à F ou de F à E – sans qu’aucune amélioration ou rénovation n’ait été réalisée. En revanche, cette évolution ne peut pas provoquer de déclassement. Aucun logement ne verra son étiquette énergétique se détériorer uniquement à cause de cette modification du coefficient. Conséquences sur la location et la vente immobilière Pour les propriétaires et professionnels de l’immobilier, l’étiquette DPE n’est pas seulement informative : elle a un impact direct sur la valorisation du bien, sa mise en vente ou en location, ainsi que le respect des exigences réglementaires. Par exemple, depuis 2025, les logements de classe G sont interdits à la location au regard de la réglementation sur la décence, et cette interdiction s’étendra aux classes F en 2028 et E en 2034. Un bien qui bénéficie d’une amélioration de son classement pourra donc retrouver une place sur le marché locatif. D’où l’enjeu, dès à présent, d’évaluer l’impact de la réforme sur les logements en portefeuille grâce à des simulateurs en ligne. Ces outils permettent d’anticiper l’évolution de la situation d’un logement dans les années à venir. Ce qui change pour l’audit énergétique L’audit énergétique, devenu obligatoire lors de la vente de certains logements classés E, F ou G, sera lui aussi impacté. Si, grâce au nouveau coefficient, un bien passe à une classe supérieure, cette obligation pourrait ne plus s’appliquer lors de la transaction. Cela permettra d’anticiper les démarches et obligations réglementaires dès la signature. À terme, la classe D sera également intégrée au dispositif d’audit énergétique, à compter de 2034. À propos de la nouvelle attestation énergétique À compter de 2027, il ne sera pas nécessaire de refaire le DPE pour profiter du nouveau calcul. Une attestation officielle pourra être générée gratuitement via l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME. Ce document actualisera la classe énergétique en fonction du nouveau coefficient, sans modifier les autres données collectées lors du diagnostic initial. L’attestation ne modifie pas les informations techniques relevées sur le logement Elle actualise uniquement la classe énergétique Elle peut servir pour les transactions immobilières Sa validité s’aligne sur celle du DPE d’origine Les audits énergétiques déjà réalisés bénéficieront d’un dispositif identique pour actualiser le classement énergétique, mais les recommandations et scénarios de rénovation resteront inchangés. Anticiper et sécuriser vos démarches immobilières Pour les agences immobilières, syndics ou notaires, mieux vaut s’intéresser sans tarder à la situation des logements électriques classés E, F ou G dans leur portefeuille. Il s’agit de : Vérifier la date et la validité du DPE déjà en place Évaluer l’impact du nouveau coefficient sur la classe énergétique Contrôler la conformité du bien dans le cadre d’une vente ou d’une location Déterminer si un audit énergétique doit être prévu Mettre à jour les annonces immobilières après l’entrée en vigueur de la réforme Enfin, s’appuyer sur des experts et des outils de simulation permet de sécuriser chaque étape de la transaction ou de la gestion, tout en valorisant les biens immobiliers bénéficiant d’un meilleur classement énergétique grâce à la nouvelle réglementation.

Achat en copropriété : surface Carrez et éléments exclus du calcul
11 août 2026

Achat en copropriété : surface Carrez et éléments exclus du calcul

Pourquoi mesurer la surface Carrez lors d’un achat en copropriété ? La vente d’un logement en copropriété implique de mentionner précisément sa superficie privative, appelée surface Carrez, dans l’acte de vente. Cette étape est fondamentale pour informer clairement l’acquéreur sur la taille réelle des parties privatives qu’il s’apprête à acheter. Bien que la réalisation du mesurage puisse être effectuée par le propriétaire lui-même, il est vivement conseillé de confier cette tâche à un professionnel pour minimiser les risques d’erreur et garantir la sécurité juridique de la transaction. Quels espaces sont pris en compte dans le calcul de la surface Carrez ? La définition réglementaire de la surface Carrez s’appuie sur la surface de plancher des locaux fermés et couverts, à laquelle on soustrait certains éléments fixes. Ne sont donc pas inclues au calcul les zones occupées par les murs, les cloisons, les marches, les cages d’escalier, les gaines ainsi que les embrasures de portes et fenêtres. Cette méthodologie rend le calcul technique, d’où l’intérêt de s’appuyer sur des experts formés. Les parties dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre sont écartées du calcul. Les espaces ayant une surface totale inférieure à 8 mètres carrés (lots ou fractions de lots) ne sont pas retenus. Ces deux exclusions principales définissent la surface Carrez réglementaire, dont la maîtrise est essentielle pour éviter tout litige futur. La mention Carrez, une obligation dans l’acte de vente La loi impose à tout acte constatant la vente d’un lot de copropriété (comprenant promesse, compromis ou acte authentique) de spécifier la surface privative concernée. Le notaire doit remettre au moment de la signature un document reprenant cette surface, accompagné, si besoin, de la référence législative adéquate. Bien qu’aucun texte ne rende obligatoire le recours à un diagnostiqueur, la précision requise pour ce mesurage et l’impact d’une éventuelle erreur incitent à faire appel à un spécialiste. Un professionnel rédige un document réputé fiable et conforme, protecteur tant pour l’acheteur que pour le vendeur. Quelles conséquences en cas d’erreur sur la superficie Carrez ? Si la surface n’apparaît pas dans l’acte de vente, l’acquéreur peut demander l’annulation du contrat dans le délai d’un mois après signature de l’acte authentique. Si la superficie mentionnée est erronée : En cas de surface réelle supérieure à celle indiquée, le vendeur ne peut pas réclamer de complément de prix à l’acheteur. Si la surface réelle est inférieure de plus de cinq pour cent à celle annoncée, l’acquéreur peut exiger une réduction du prix proportionnelle à la diminution constatée. Cette action doit être initiée dans l’année suivant la vente. Une exacte connaissance de la réglementation et la rigueur du mesurage sont donc essentielles afin d’éviter des contestations et des complications, principalement financières et juridiques, pour les deux parties. Confier le mesurage Carrez à un professionnel : un choix de sécurité La complexité du calcul et le risque d’erreur devraient inciter à consulter un diagnostiqueur qualifié. Un expert assure la conformité du document et protège la transaction de toute remise en cause postérieure. En faisant appel à un spécialiste, acheteur ou vendeur s’assurent une vente plus sereine et un achat sécurisé.

Logement ancien : diagnostic amiante et nouvelles obligations
11 juin 2026

Logement ancien : diagnostic amiante et nouvelles obligations

Un diagnostic amiante bientôt incontournable pour la location Depuis de nombreuses années, la question de la présence d’amiante dans les logements anciens préoccupe autant les autorités que les professionnels de l’immobilier. Une nouvelle réglementation est en préparation et pourrait imposer, à partir de 2027, la réalisation d’un diagnostic amiante obligatoire lors de la mise en location d’un logement. Un projet réglementaire en discussion L’introduction d’un diagnostic amiante dans le Dossier de Diagnostic Technique (DDT) des locations était déjà envisagée par la loi Alur de 2014, mais n’avait jamais été rendue applicable faute de texte réglementaire détaillant son contenu. Récemment, ce projet a été relancé et des discussions sont en cours au niveau national pour établir un cadre précis à cette nouvelle obligation. L’intention principale de cette évolution législative est de mieux informer les locataires des risques sanitaires liés à l’amiante, notamment dans les bâtiments édifiés avant le milieu des années 90. La date envisagée pour l’application de cette mesure serait le 1er janvier 2027. Quels biens immobiliers seraient visés ? Tous les logements construits avec un permis de construire datant d’avant le 1er juillet 1997 seraient concernés par ce futur diagnostic, à l’instar du diagnostic amiante exigé lors des transactions. Le périmètre et les matériaux à analyser devraient suivre les mêmes règles que pour la vente, avec probablement une harmonisation des méthodes et des pratiques de repérage. Conséquences pour les bailleurs et acteurs du secteur Ajout obligatoire du diagnostic amiante au dossier remis en location. Transmission d’informations détaillées sur les risques en cas de travaux ou d’activités de bricolage dans le bien concerné. Augmentation de la vigilance et anticipation des démarches dès la préparation de la location d’un bien ancien. Meilleure préparation des dossiers de location afin d’être en conformité avec la réglementation à venir. Pourquoi cette mesure est-elle nécessaire ? L’amiante, longtemps utilisée dans la construction, demeure invisible mais extrêmement nocive lorsqu’elle se détériore ou lors d’interventions sur les matériaux qui la contiennent. Libérée dans l’air, elle représente un risque sanitaire important pour les occupants, notamment lors de travaux non sécurisés. La future réglementation vise à accentuer la prévention et la transparence sur ces risques, afin de protéger la santé des habitants. Se préparer dès maintenant aux nouvelles exigences Il est essentiel, pour les propriétaires bailleurs comme pour les professionnels de l’immobilier, de se tenir informés et de commencer à anticiper ces changements à venir. Même si la disposition n’est pas encore officiellement en vigueur, préparer dès aujourd’hui la mise en conformité permettra de rassurer les locataires et d’éviter de potentielles complications lors de la mise en location.